Ch.30: City of Oplontis

The Oplontis excavations are at the heart of the modern town of Torre Annunziata (Naples 20 km).
 The name Oplontis is attested in Tabula Peutingeriana, a medieval copy of an ancient map on existing roads in Italy at the time of the Roman Empire. In it, the place name Oplontis shows some structures positioned between Pompeii and Herculaneum.
 Therefore Oplontis was attributed to a number of archaeological discoveries, which are referred to a suburb of Pompeii: a residential villa, Villa Poppea, and a rustic villa attributed to Lucius Crassius Tertius.

La présence de cette famille dans les environs est largement confir­mée par des inscriptions, des graffitis.. C'est pourquoi cette luxueuse demeure a été baptisé "villa de Poppée". Aucun texte d'auteur latin ne parle de cette Oplontis: on pense qu'il s'agissait d'un lieu de villé­giature en bord de mer où de riches propriétaires s'étaient fait construire de luxueuses villas au subourbe de Pompei et pres de la cité portuaire de Stabie. Les sondages archéologiques en cours, qui révèlent la présence de nombreux édifices romains, semblent confirmer cette hypothèse.
Le toponyme Oplontis est connu exclusivement de la Tabula Peutingeriana, où ce lieu est situé entre Pompéi et Herculanum, dans un point correspondant à l'actuelle Torre Annunziata. Plusieurs hypothèses ont été formulées sur cette dénomination, parmi  les quelles la plus   plausible semblerait cette  dérivant de "Opulentis", riche, toponyme qui aurait été  donné a cette  cité. C'était une agglomération de banlieue de taille moyenne, administrativement dépendante de Pompéi, détruite par l'éruption du 79 après JC. Par la suite, grâce à quelque ligne très sporadique reportée dans les textes les plus anciens, notamment de Strabon, la recherche a permis d'imaginer qu'il s'agissait sans doute d'une petite colonie composée de maisons en rangée de type populaire et de quelque villa de caractère plus noble, à ceci  doit être cité aussi un entrepôt situé juste à l'ouest de Pompéi sur la côte de la baie de Naples justement en correspondance de Oplontis.

 Fondé au 2e siècle av. JC, il est resté un centre commercial et résidentiel actif jusqu'à ce que l'éruption du Vésuve le détruise en 79 après JC. L'entrepôt est centré sur une impressionnante cour entourée d'une colonnade en pierre de deux étages avec des espaces commerciaux au rez-de-chaussée et des appartements au dessus. C'est le seul complexe de ce type connu de cette région. Ce lieux à été défini par la suite comme étant situé sur l'ancienne côte à environ deux mètres au-dessus du niveau de la mer et incluait probablement un quai ou un lieu d'amarrage. Oplontis était peut être une grande zone d'activités commerciales, très liée a Pompéi.
Les principales preuves archéologiques sont concentrées dans la zone située vers le centre nord de la ville actuelle, où se trouve l'entrée de la Villa di Poppea,  et la Villa B pas loin. Des découvertes sporadiques dans l'espace entre les deux maisons, cependant, documentent la présence d'une petite structure civique, probablement développé encore plus au nord, en direction de la côte, où l'urbanisation moderne représente un obstacle insurmontable pour la reconstruction du tissu ville. 

In these houses, next to large bodies of victims of the eruption, we found a large quantity of gold and silver coins, with many pieces of fine jewelry that called at the time the SPA, in the Oncino area called the or, as the archaeologist A. Maiuri surgais the spa  Installing dedicated to the Roman consul Marcus Crassus Frugis.

Villa A :  La Villa de Poppaea  Sabine

VILLA of POPPEE

The main monument, unique visitors, is dedicated to the Villa Poppea included among the assets that UNESCO has defined as "World Heritage" grandiose building residential half of the first century BC and enlarged in imperial times, was under restoration in When the eruption of 79 AD.  It is attributed to Poppea, second wife of Emperor Nero, but in any case falling within the heritage of the imperial family.

La villa ne présente pas le plan-type de la "domus romaine" , même si on en retrouve des éléments,  mais plusieurs zones, aux fonctions bien définies, correspondant entre elles par des couloirs. Des péristyles semblent entourer complètement la maison, et des jardins au nord et au sud ajoutent à l'élégance de l'ensemble; une piscine de taille olympique, récemment mise à jour, suffit à en dire le luxe.
Le plan de la Villa est très articulé et même aujourd'hui pas complètement exploré quand il est encore enterré à moitié, il est divisé en quatre parties selon les points cardinaux. Dans la partie nord, il y a un grand jardin dans lequel plusieurs sculptures de marbre ont été trouvées et il a été possible de reconstruire les moulages de racines de grands arbres, probablement des oliviers et des oléandres. Dans la zone sud se trouve un second jardin entouré d'une colonnade sur trois côtés: on y a planté aujourd'hui des lauriers, qui auraient été présents au moment de l'éruption.
Dans l'ouest il y a le hall d'entrée avec un Compluvium qui recueillent l'eau de pluie: les décorations sont « le style Pompéi », ce qui signifie qu'il est très utilisé la technique du trompe-l'œil pour représenter l'architecture et colonnades. Le Triclinium, dans la région où il y avait sans doute la cantine, est orné d'une mosaïque avec des figures en forme de losange alors que dans le reste de la pièce se trouvent des fresques représentant des piliers dorés ornés de l'escalade: parmi eux, une jolie nature morte représentant un panier de figues.

Suivie de deux salles: une ouverture vers la mer avec une seule paroi de fresques avec des représentations d'un sanctuaire d'Apollo, paons et des masques de théâtre, tandis que dans la deuxième, plus grande, sont représentés un panier de fruits couverte d'un voile semi transparent, une tasse de verre contenant des grenades, un gâteau reposant sur un support et un masque théâtral. Ensuite, il y a la zone de baignade avec caldarium avec des murs ornés de fresques représentant le mythe d'Hercule dans le jardin de la Esperides et Tepidarium où les fresques sont en arrière-plan noir ou rouge foncé.
Dans la partie orientale de la villa, il y a deux pièces proches l'une de l'autre: dans la première, il n'y a pas de peintures, tandis que la seconde chambre a de belles décorations. Puis il y a une pièce sans fresques avec des murs en blanc, rouge, jaune et noir réservés aux invités, et une petite pièce décorée de théories de plantes, de fontaines et d'oiseaux. Enfin, dans la villa il y a une grande piscine de 61 mètres de long et 17 mètres de large, pavée de cocciopesto (terre cuite et la chaux)  et où se trouvait un véritable Eden avec des platanes, des lauriers-roses et des citrons. En plus de la division des zones de la propriété, il est facile de reconnaître deux quartiers,  que dans la partie orientale de la piscine, une très grande aile semble être réservée pour la partie Rustique, c'est-à-dire pour desservir et réserver des zones. Le quartier de ouest, cependant, était clairement destiné à la vie des propriétaires, avec des salles de réception et un système thermique.

Cette aile, qui s'étend sous la rue actuelle, n'est pas entièrement dé­gagée, de même que la façade sud, et on ignore encore de quel côté se faisait l'en­trée : par l'atrium, de façon traditionnelle, ou par le salon nord, comme peut le lais­ser supposer son aspect imposant.
La villa comportait un sous-sol et un étage, généralement réservé au logement des domestiques,  l'escalier y menant est encore visi­ble. Une villa, chez les Romains de l'antiquité, ne désigne pas, comme de nos jours, une demeure cossue, mais l'ensemble d'un domaine agricole où le propriétaire pouvait ou non posséder une demeure de luxe et de plaisance.
Contrairement aux demeures de Pompéi, cette villa possède un vaste ensemble de peintures murales encore à leur place d'origine, d'où son intérêt. Les peintures sont toujours liées à l'architecture et à la fonction du lieu. La plupart sont du "second style" pompéien et par leurs perspectives semblent agrandir les pièces. Des motifs décoratifs, tel le paon, les masques d'acteurs, les paniers de fruits, se retrouvent dans plusieurs pièces, laissant supposer une composition globale de la dé­coration.

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Atrium (5)
Was the heart of the oldest house in the area (mid first century BC), the main home environment where people have spent most of the day.
 The lobby is kind Tuscan: the ceiling (rebuilt) has a central aperture, compluvium For the rainwater passage collected in a basin below the impluvium.  The ground, a white mosaic, has a polychrome meander around impluvium.  What most strikes the visitor is the decoration of the walls, among the best examples of the Second Pompeian style: between light and shadow, painting details and vibrant colors, the illusion of perspective implies columns, ceilings The views shrines, landscapes, cities, who sees behind the open doors and porches.

Kitchen ( 7)
The room, almost black, is paved in cocciopesto: on the north side, is a large office with the support plate, where they cook the food, and three small arcs form a semi-circular slot designed to store firewood.
 On the east side is a circular tank can be used for a liquid discharge on the South side walls had to support two tables for food preparation.

Les Thermes Privées  ( 3-4 )

Comme d'autres lieux de résidence de personnages issus de milieux sociaux assez élevés, la villa de Poppée possédait une installation thermale particulière, avec tous les lieux et les aménagements qui en font généralement partie. On retrouve dans le calidarium - ou caldarium - (salle de bain chauffée avec de l'air chaud) de la villa de Poppée les éléments caractéristiques de ce type de lieux, les tegulae mammatae, des plaques en terre cuite éloignées de la paroi grâce à la présence de saillies dans les angles, et les suspensurae, de petites colonnes creusées en terre cuite ou des piliers en brique sur lesquels reposait le pavement. Ces solutions permettaient à l'air chaud de circuler le long des parois et sous le pavement tout en maintenant dans la pièce une température presque constante. Le décor mural appartient à la peinture de qu'il est convenu d'appeler le IIIe style* pompéien ; on y constate l'apparition d'éléments du réalisme, ici de fines colonnes soutenant des architraves *, au milieu de la paroi, et de légères structures architecturales, purement décoratives, dans le haut ; entre celles-ci, des pans de paysage ou des figures humaines ou encore de grands tableaux, généralement des copies reproduisant des originaux de la tradition grecque : au centre de la paroi, un tableau évoquant le mythe d'hercule * dans le jardin des Hespérides*. Dans tous les lieux thermaux, qu'ils soient publics ou privés, le tepidarium jouxtait le caldarium. Un lieu chauffé, mais contrairement au précédent, avec de l'air tiède : on ne retrouve en effet dans cette pièce aucune tegulae mammatae sur les parois mais les suspensurae sont visibles sous le pavement, au travers d'une grille métallique ; elles étaient construites à l'aide de petits piliers en brique. Les fresques, sur fond noir dans le bas, rouge foncé dans la partie médiane, sont du IVe style* pompéien avec la prédominance d'un goût pictural exclusivement décoratif ; sur la partie intermédiaire de la paroi de grands panneaux avec en leur centre de petits tableaux représentant des oiseaux mangeant des fruits, et dans le haut de la paroi, de fines structures architecturales schématisées : le réalisme illusionniste du IIe style* a ici totalement disparu car il s'agit de compositions inspirées de l'imaginaire bien que recourant à des éléments de l'architecture réelle.

Big Room (15)
Probable Hall (oecus) Symposium, is one of the most majestic and elegant environments of the villa, decorated with frescoes and a splendid sea view, once visible and closer today.
 The floor mosaic in white fabric has a black stripe along the walls and insertion of polychrome marble tiles.
 The frescoes, beautiful performance and sober chromaticism accentuate the illusion of expanding the real size of the room.

Triclinium ( 14)
The large dining room and sumptuous beds confirmed the walls on which we have to eat their meal, and the center of the room was a mess: the floor mosaic, white stands in a sort of vestibule real triclinium the walls are painted in the other style, with columns of foresight, cusps circular temples, closed-door passages, a door beyond which is a garden, maybe a sanctuary.

Cubiculum ( 7 )
Dans cette petite chambre, les lits étaient disposés sur les côtés est et nord, dans des espaces spécifiques en forme de niche, surmontés d'une voûte ; plus tard, un lieu de passage fut aménagé dans la paroi du fond. Les moulages de la porte et particulièrement ceux de la fenêtre, à demi ouverte au moment de l'éruption, sont très intéressants. Les fresques appartenant au IIe style* ressemblent beaucoup à celles de l'atrium 5: la décoration est ici aussi réalisée avec des structures architecturales en trompe-l'oeil, mais moins imposantes et dans des proportions plus réduites, adaptées à la taille des lieux. Dans les niches, les voûtes encadrées par des corniches en stuc étaient décorées avec un motif à caissons; des scènes de paysages ornaient les lunettes.

Porticus Garden ( 13)Two symmetrical porches Filet environments for the south of the building.
 The floor has a white mosaic with perpendicular lines and sideband black tiles. The wall is decorated with panels of type IV (median black band socket red, white upper register architectures in perspective and garlands).
The columns are fluted and decorated with white and red and white scales. Les murs entre les colonnes sont Opus craticium , The walls between the columns are Opus craticium, From lightweight masonry consists of wooden frames filled with boulders attracted to Malta.

Cubiculum (amb.11)

The cubicles are the bedrooms and the villa were very good: on the sides of cubiculum represented here are rated niches with barrel vaults, where the beds were housed.  II style paintings with simple and elegant stucco on the walls and ceiling.

Garden ( 20)
The viridarium is a big flower bed, where he cultivated fruit trees, surrounded by a drainage channel terracotta waters.
 On the tiles in the upper part of the walls have been restored to its eaves original boxes terracotta (SIME) With garlands and head drip Silen.  Below is a band with ovals stucco.
 The garden wall decorations to host a black and red, with plants and birds especially in the lower register, in a game of expansion prospects.

Salon ( 21)
This large room, probably a room for lunch, north arcade breaks the villa is a kind of body advanced to the garden.
The oecos, built along the porch to a construction later the oldest nucleus of the atrium, perhaps in the time of Augustus, in the form of propylon, with two large fluted columns and covered with plaster White. L'espace entre les colonnes ont dû être fermés par des portes. The space between the columns had to be closed by doors.
 The mosaic floor of the hall is made entirely of fabric striped white and black double on the side, with the presence, in the spaces between the columns of stylized plant motifs.
This architectural solution, the highly monumental character, was adopted in the villas of the northern districts of the Empire Villas and model of otium, As shown some wall decorations.

Péristyle ( 32)
This has peristyle columns combined with a smooth inner wall in a large flower bed, there is a fountain decorated like the walls inside, a red background with plants and birds.
 The floor is marble with cocciopesto inserts.The ceiling was rebuilt with the support of the vine, as was done in ancient times.
On this peristyle overlooked by various quarters, some of them for domestic: why it was described as "servile."

Péristyle ( 32)
This has peristyle columns combined with a smooth inner wall in a large flower bed, there is a fountain decorated like the walls inside, a red background with plants and birds.
 The floor is marble with cocciopesto inserts.The ceiling was rebuilt with the support of the vine, as was done in ancient times.
On this peristyle overlooked by various quarters, some of them for domestic: why it was described as "servile."

Péristyle ( 32)
This has peristyle columns combined with a smooth inner wall in a large flower bed, there is a fountain decorated like the walls inside, a red background with plants and birds.
 The floor is marble with cocciopesto inserts.The ceiling was rebuilt with the support of the vine, as was done in ancient times.
On this peristyle overlooked by various quarters, some of them for domestic: why it was described as "servile."

Péristyle (40)
A large portico with three arms (porticus triplex) Said of a large open space, another viridarium, Secluded garden and contrast with the north of the villa.
 The columns, painted white, are smooth on the bottom, grooved on the top of the frescoed walls are attributed to the IV style.

Péristyle ( 32)
This has peristyle columns combined with a smooth inner wall in a large flower bed, there is a fountain decorated like the walls inside, a red background with plants and birds.
 The floor is marble with cocciopesto inserts.The ceiling was rebuilt with the support of the vine, as was done in ancient times.
On this peristyle overlooked by various quarters, some of them for domestic: why it was described as "servile."

Péristyle ( 32)
This has peristyle columns combined with a smooth inner wall in a large flower bed, there is a fountain decorated like the walls inside, a red background with plants and birds.
 The floor is marble with cocciopesto inserts.The ceiling was rebuilt with the support of the vine, as was done in ancient times.
On this peristyle overlooked by various quarters, some of them for domestic: why it was described as "servile."

Corridor ( 46)
Served link between the central core of the villa and pool: Paved cocciopesto has benches along the brick wall and window at the top between Fourth style fresco painted backgrounds.
 Very interesting ceiling, faithfully reconstructed, divided into panels by the beams in the recall rich figurative syntax similar decorations in Domus Aurea Nero in Rome: one can imagine how that environment at that time, in its magnificence, and introduce those rendered at the sight of the large pool.

Porches ( 33-34)
The two porches on the north side of the villa, with white plaster columns coated with fine grooves, advanced along the body "oecus (amb.21), creating a grand and monumental state.
At the foot of the columns in the ground, runs the water stream terracotta.  The floor of the arcade is a mosaic with white tiles with black stripe on the side. The mural is in the fourth style: the lower area is a black background decorated with birds and plant pots, the middle zone alternating panels of red and yellow decorations and architectural point of view, the upper band, a white background, has kiosks and walls decorated with the frame.
 In one of these arches were discovered four statues of Centaurs and child statue with duck waiting to be redeposited here.

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Péristyle (40)
A large portico with three arms (porticus triplex) Said of a large open space, another viridarium, Secluded garden and contrast with the north of the villa.
 The columns, painted white, are smooth on the bottom, grooved on the top of the frescoed walls are attributed to the IV style.

Corridor ( 46)
Served link between the central core of the villa and pool: Paved cocciopesto has benches along the brick wall and window at the top between Fourth style fresco painted backgrounds.
 Very interesting ceiling, faithfully reconstructed, divided into panels by the beams in the recall rich figurative syntax similar decorations in Domus Aurea Nero in Rome: one can imagine how that environment at that time, in its magnificence, and introduce those rendered at the sight of the large pool.

La Piscine  ( 14 )

A l'extremite droite de la villa, entourée d'un couloir de peristyle  elegant, la tres vaste Piscine, de 61 m  sur 17 m.On y dessendait pas des escaliers dans l'angle S-E; elle etait entourée d' une belle vegetation luxurieuse qui en assurait la fraicheur. A l'ouest un grand portique, s'etant sur toute la longueur du bassin, avec des couleurs claires, des murs et du sol qui donnaient une grande belle luminosité, accentuées par les reflets du soleil dans l'eau de la piscine. Les derniers travaux en vue de l'agrandissement de la villa furent centrés sur la piscine ; son immense bassin (m. 61 x 17) se caractérise par la présence de certaines astuces ou mesures techniques, l'inclinaison vers le sud pour permettre l'écoulement des eaux par exemple, qui en font l'un des plus beaux exemples de structure destinée aux activités sportives et en général au soin du corps. La piscine était d'ailleurs immergée dans un cadre naturel luxuriant, entourée de près, d'arbres et de plantes parmi lesquelles se dressaient de splendides sculptures en marbre blanc, de très belles copies romaines d'originaux grecs, le propriétaire privilégiant la réunion dans un contexte unique de la végétation et d'oeuvres de très grande qualité artisanale. Une colonnade bordait à l'origine le coté ouest du bassin, donnant sur toute une série de pièces aux fonctions les plus diverses ; sur la paroi interne de ce portique une décoration sur fond blanc appartenant au IVe style*, avec quelques décorations particulières (paysages, éléments végétaux et animaux) très finement exécutées. Les travaux de restructuration de la villa prévoient la réfection de la couverture et le retrait des colonnes trouvées en un lieu différent de celui où elles étaient à l'origine, dans une autre partie des bâtiments où elles avaient été déposées.         

Couloiur Sud Est  ( 11 )

Ce lieu, à deux bras perpendiculaires, fait le tour et dessert certaines pièces et lieux de réception créés dans la zone de la piscine. Au fond, le bras ouest-est permet d'accéder directement aux espaces et aux pièces situées autour du très grand bassin : sur le côté sud on découvre l'accès à un espace minuscule accueillant le seul secteur productif de la villa, tout au moins en ce qui concerne la partie découverte. Il s'agit d'un petit pressoir à vin qui, si l'on en croit sa très petite taille, ne servait qu'à satisfaire les besoins des habitants de cet édifice. Les fresques du IVe style* recouvrant les parois, principalement sur fond rouge, témoignent clairement du fait que, contrairement à ce qui se produisait dans beaucoup d'autres maisons de Pompéi où, à la même époque, les décorations murales étaient souvent d'un type assez courant, celles de cette grandiose résidence patricienne sont d'une très grande qualité ; pour preuve, les détails au centre des panneaux de la zone médiane, où l'on distingue des oiseaux picorant des fruits. Du IVe style* également, le plafond du bras sudnord est très intéressant et a complètement été reconstruit juste après les fouilles.

Salle Oecus gauche  ( 12 )

 La forme insolite de ce lieu de séjour est en quelque sorte une adaptation à la conformation particulière du salon de représentation, face au jardin qui borde la piscine et s'ouvrant sur celui-ci au travers d'une grande fenêtre. Les murs de ce salon, de forme polygonale, auquel l'on accédait grâce à un passage situé à proximité de l'angle nordest, n'étaient pas décorés de fresques mais recouverts dans la partie basse d'une plinthe en marbres colorés ; au-dessus on trouvait des panneaux en bois à bossage*. Le pavement était en carrelage de marbre ; il n'en reste que quelques éléments car il fut en partie retiré en prévision de l'installation d'un nouveau pavement, à la suite des travaux en cours dans l'édifice.

Salle Oecus Droite  ( 13 )

 Parfaitement symétrique à la pièce 12 ci-dessus, cette salle remplissait la même fonction et les peintures qui la décorent sont du même type. Les deux salles communiquent au moyen d'un petit couloir, décoré également en IVe style, passant derrière le salon de réception polygonal et servant de lieu de passage. Un tres grand salon entre ces deux pieces, totalement refait mais qui manque  de ces belles peintures et decoration, a noter juste sa forme large et insolite, qui donne sur le petit Atrium-Jardin donnant l'acces à la piscine.

Salon de gauche avec petit Laraire  ( 19 )

Cette salle est  en plein dans un schema de pieces  qui consituent un joli et elegant ensamble. Deux salles  egales qui  couronnent une  tres grande salle de reception centrale donnand sur les deux jardins et le Piscine. Le revêtement mural était constitué de marbres colorés dans la partie inférieure. Un autre viridarium, de très petites dimensions cette fois-ci, est visible au travers d'une fenêtre située sur le coté sud. Il est tout à fait semblable aux autres, qu'il s'agisse de la haie ou de la décoration murale. On remarquera l'extrême sensibilité des propriétaires des villas de cette époque pour les éléments naturalistes, réels ou reproduits en peinture, jusqu'à utiliser, dans ce but également, le plus petit espace disponible.       

Salon Centrale  ( 18 )

Le Salon 18, en étudiant le plan de la villa on notera que la plus ancienne partie de l'édifice obéit à des règles de symétrie particulières, l'atrium constituant le centre autour duquel les différentes pièces se développent. La partie la plus récente de l'édifice respecte des critères architecturaux plus souples et plus libres mais on note cependant une certaine symétrie entre la série de pièces donnant sur la piscine dont ce grand salon constitue le centre. Les murs du salon, ouvert sur le fond par une grande fenêtre donnant sur le jardin nord, étaient tapissés jusqu'à une certaine hauteur de précieux marbres de différentes couleurs; on en retrouve les traces aujourd'hui sur une seule de ces parois. Le pavement était en opus sectile, c'est-à-dire réalisé avec des carreaux en marbre de plusieurs couleurs, dont seule une partie peut encore être admirée. Deux très grandes colonnes occupaient le coté est s'ouvrant sur la colonnade de la piscine ; comme celles de la colonnade elles ont été ôtées en raison des travaux de restauration. Sur les versants nord et sud, deux fenêtres s'ouvrent sur un viridarium* de forme carrée, comme dans le cas de l'espace 16 précédent. Le visiteur qui s'arrêtera au centre du salon pourra admirer, de chaque coté, la succession des jardins internes à ciel ouvert et en perspective, alternés par des espaces couverts, dans un jeux d'ombres et de lumière infiniment suggestif.       

Salon de droite avec petit laraire  ( 17)

Voici le deuxieme salon  egale  au precedent, probablement destiné à servir de salle à manger; ce lieu est parfaitement symétrique par rapport à l'autre salon 19. Dans chaque pièce on découvre une niche en forme de demi-lune sur le coté est, à l'endroit où à l'origine se tenait une sculpture placée là dans un but décoratif. C'est le plafond qui est le plus étonnant dans cette pièce ; un travail de restauration très minutieux a permis sa reconstruction malgré les très rares fragments. La décoration reprend les schémas décoratifs appartenant au IVe style ; pourtant, si généralement les divisions géométriques sont simplement peintes, elles sont dans ce cas obtenues par un jeu plastique en utilisant des cadres en stuc et en recourant à la réalisation de motifs circulaires ou en forme de losange en sous-cadre, rythmant ainsi la surface et créant une alternance d'ombres et de lumières très suggestive.           

Salle Viridarium (piece jardin)  ( 16)

 La villa de Poppée se caractérise par ses grands jardins et la richesse de sa végétation, comme on en trouvait généralement dans les grandes villas résidentielles ; elle possédait également de petits jardins internes, à ciel ouvert naturellement, avec une haie centrale, rythmée par des plantes de petites et de moyennes tailles. Les parois étaient décorées de peintures reprenant les éléments de la végétation existante : au milieu de la végétation luxuriante dont la reproduction sur les parois utilise encore le réalisme emprunt d'illusionnisme du IIe style*, d'autres éléments naturalistes sont introduits ; les oiseaux par exemple, ou encore les ouvrages typiques des jardins, comme les bassins de fontaine, dont la présence égaille et enrichie la décoration. La configuration particulière de ces lieux tient probablement au fait qu'ils furent introduits plus tard, s'ajoutant à des pièces contiguës dont il a fallu nécessairement tenir compte de la configuration.

Hospitaliae  ( 15 )

Hospitalia 15 parmi les pièces donnant sur la colonnade de la piscine, on distingue, du fait notamment de la simplicité de leur décoration, un noyau de pièces situées à l'extrémité nord. Les murs sont en effet recouverts de peinture de fond blanche en haut, rouge, jaune ou noire en bas, sans aucune, même la plus simple, décoration caractéristique du IVe style* présente en d'autres lieux. A ceci s'ajoute le fait que ces pièces sont situées en un point de l'édifice assez retiré par rapport aux autres pièces, pour garantir une plus grande intimité ; ce qui conduit à penser qu'il s'agirait des lieux dits Hospitalia, les pièces destinées aux hôtes, invités à séjourner dans cette résidence de luxe en différentes périodes de l'année.


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VILLA of LUCIUS CRASSIUS TERTIUS

Discovered by chance in 1974 while we were working on the construction of the middle school gymnasium Parini, the villa is about 300 meters from the villa of Poppea.  Were almost entirely brought to light the main building and part of the building structures and the surrounding streets.  In a first moment was given to this complex the name of Villa B with respect to the first said Villa Poppea;  she found on an uncharted insula of the City of Oplontis, bounded on the North by a road on which open shops that do not communicate with the habitatif complex, and provided living quarters situated on the top floor.  It is believed that the activity of the villa was mainly aimed at the marketing of agricultural products, and not to their production. It was found at the scene a seal on what we believe to recognize the owner's name or manage this thriving commercial enterprise, its name is Lucius Tertius Crassius.

La Villa B de Lucius Crassius Tertius, a subi les mêmes techniques et méthodes d'excavation que la Villa di Poppea, immédiatement après l'excavation, une phase de protection a été mise en place pour préserver les découvertes trouvées. La consolidation et la restauration conséquente avec la récupération des structures endommagées nous ont permis de préserver ces signes du passé aujourd'hui. L'opération la plus importante consistait en la reconstruction complète, avec les matériaux d'origine, du double péristyle des colonnes en tuf gris de la voisine Nuceriae. Dans cette villa, qui n'est pas ouverte au public, les interventions de restauration structurelle et reconstructive ont été momentanément suspendues en attendant la conjonction souhaitée des deux zones de fouilles oplontines et la création conséquente d'un seul parc archéologique. Cette villa était sur deux étages, au rez-de-chaussée il y avait l'activité productive qui devait consister en la vente et le transport du vin, de l'huile, du garum et des produits alimentaires.Ceci est prouvé par la découverte, dans les portiques qui entourent tous les côtés du péristyle, des centaines de amphore inversé, en rangées verticales parallèles de sorte que la bouche supérieure de la amphore a été inséré dans le pied de la partie inférieure afin d'éviter la tomber et avec l'utilisation optimale subséquente de l'espace. Sur les poêles en pierre brute ont été trouvés des pots (olle) avec des restes d'oléorésine de conifères qui ont été utilisés pour imperméabiliser l'intérieur des conteneurs. 

 Les pièces donnant sur la cour devaient être utilisées pour le travail, car aucune trace de fresques murales ou de mosaïques au sol n'avait été trouvée, tandis que l'étage supérieur était occupé par le propriétaire ou le gérant de l'activité. La villa B nous donne une idée de la façon dont la vie devrait se dérouler dans une activité commerciale. Une idée qui est renforcée par la vision, l'entrée en pierre dans la cour, les traces laissées par les roues des chars antiques, de amphores empilés dans un coin en attente d'imperméabiliser une nouvelle utilisation et par le fait qu'il est inséré dans un « insula » donnant sur une route sur laquelle il y a des environnements, dans les magasins d'apparence, sans connexion avec la villa et équipée d'une petite maison à l'étage supérieur. Dans l'une de ces chambres, nous avons trouvé un groupe de squelettes, les gens peut-être qui avaient trouvé refuge pour échapper à l'éruption, et avait rassemblé en une seule pièce. Parmi les objets personnels trouvés sur ces squelettes, l'un des fameux « Ori Oplonti » ont été trouvés, colliers, bracelets, bagues, boucles d'oreilles et des pièces d'or en or, argent et bronze. Ces squelettes ont également fait l'objet d'études médicales approfondies pour tenter de connaître leur âge, leur sexe et leur état de santé. Questi ritrovamenti, di dimensioni certo modeste, restano  indubbiamente significati­vi in quanto confermano la presenza ad Oplontis di edifici addensati formanti un agglomerato quindi una piccola citta.  

The core of this complex consists of a large open space with gravel and surrounded by an imposing colonnade, a double row of gray clay columns with Doric capitals, dating from the second century.  Was here probably the place of loading for the goods to be sold .. All around, many rooms, was allowing the storage of amphorae for wine, oil, garum and fruit; other materials have was found at the scene, such as balancing weights or fruit for processing and creation of Garum, a flavored wine fruit.

 The upper floor is entirely occupied by the residential area of the owner, which is fairly common with paintings of the fourth style and a schematic example of second style belonging to the first construction phase.  Among the many discoveries, a safe in a wooden structure reinforced with iron plates and strips, ornamented with copper and silver and bronze with a closing complex system, with the front, inlaid letters money, the Greek name manufacturers: Pythonymos, Pytheas and Nikokrates active in the workshop of Heraclides.  In one of the rooms on the south side were the skeletons of several people who had sought refuge at the time of the eruption, carrying mainly coins and jewelry.

Thermes de Punta Oncino
ou de Marcus Crassus Frugi

Parmi d'autres découvertes à la suite de fouilles, il faut d'abord être signalé la presence d'une installation thermale pres de la Punta Oncino, trouvée en 1834 par le general Bourbon Vito Nunziante, qui, voulant creuser des puits artésiens pour alimenter la zone d'eau, il a couru dans une veine souterraine d'eau minérale, dont les vertus thérapeutiques avaient étés constatées. Suite à cela, des levés de terrain ont été lancés, suite à quoi, il y a eu la decouverte de certaines structures murales relatives aux thermes de l'époque romaine. Cette découverte a permis une excavation plus précise de la zone, mettant en lumière toute une série de structures thermales romaines. Ces structures découvertes, dont certaines absides, sont liés aux environnements thermales typiques avec frigidarium, tepidarium et caldarium, équipés de cuves et convenablement chauffés sous le plancher, reposant sur des piliers en terre cuite. Le bâtiment devait posséder les caractéristiques d'un établissement thermal d'une richesse certaine, comme il semble attesté par les nouvelles d'excavation qui parlent, ainsi que les murs peints et les sols en mosaïque, de revêtement de marbre précieux. Cette découverte appelle les connaisseurs et aux érudits, parmi lesquels Raffaele Liberatore, historien et directeur de l'organe officiel d'information du Royaume de Naples.

Il suivra toute la phase des fouilles en compilant un journal d'informations détaillé des travaux d'excavation, publié plus tard dans les Annales du Royaume des Deux Siciles de l'année 1834. En relation aux inscriptions trouvées sur certains reperts ici retrouvés, il avança l'ypotese d'appartenance de ces Thermes à   Lucius Nonius Florus. Cette interprétation de son proposé le titre du nouveau bâtiment qui était sur le point de s'élever comme "Terme Nonie". Cette supposition de Liberatore, lance l'idée d'intituler le nouveau site thermal  comme Thermes Nonies. Telle supposition fut reanalisé quelque temps apres par l'archeologue Maiuri, directeur des travaux de fouilles à Herculanum. Selon son raisonnement basé sur la découverte d'une inscription retrouvée à Pompéi, datant de 1749, près de la Porte Herculanensis, cette plaque fait publicité de thermes   presentes dans le suburbe de la cité de Pompei:

THERMAE M. CRASSI FRUGI AQUA MARINA ET BALN(EUM) AQUA DULCI IANVUARIUS L(IBERTUS).

Sur la base de ces hypothèses, mais pas sans objections, les Thermes oplontines furent attribués aux propriétés de Marcus Crassius Frugi. L'agrandissement de la zone d'excavation a également fait objet de nouvelles découvertes concernant une villa patricienne non loin de la station thermale. Les épigraphes et les graffitis suggèrent que c'était la Maison de Crassius Frugi, propriétaire des bains voisins.

La presenza di questa struttura publica termale a Oncino, dimostra  chiaramente l'ipotesi che Oplontis, situata nel  suburbo settendrionale di Pompei, esistesse come vero centro abitativo con struttura cittadina e servizi pubblici.  L'excavation et la détection des présences romaines se poursuivirent jusqu'au premier décembre 1834. À la fin des travaux , nettoyage fut fait,  et Liberatore  dressa une carte des structures retrouvées qui, plus tard, pour faire place à la nouvelle installation Thermale furent indignement enterrés. Aujourd'hui, les signes de ces anciens bains sont visibles dans les étendues de murs extérieurs face à la mer et dans les fondations de l'ancienne Terme Nunziante, aujourd'hui appelée Terme Vesuviane.


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villa D : Villa de Caius Siculius

Une autre découverte importante est celle d'une villa attribuée à Caius Siculius, située à peu de distance des thermes et explorée à partir de 1841, d'après le sceau qui s'y trouve. Les travaux d'excavation qui ont suivi la construction de la ligne de chemin de fer local,  qui a duré environ deux ans, a révélé la présence de pièces avec des murs peints et des sols en mosaïque, ainsi que divers meubles, y compris une table en granit noir, et d'autres objets d'usage courant. D'un certain intérêt, c'était une décoration pariétale, dont une peinture avec une représentation de Narcisse était détachée.
Le bâtiment a été découvert entre 1841 et 1843 pendant la construction du chemin de fer. Un plan des structures faites à l'époque nous donne une idée partielle de ce que le bâtiment aurait été. Le plan, récemment redécouvert, révèle une partie d'un péristyle avec des pièces attenantes qui pourraient avoir été des espaces de réception. Le rapport publié par Michele Ruggiero, ces pièces étaient décorées de fresques murales et de sols en mosaïque, éléments qui suggèrent immédiatement une villa résidentielle donnant sur la mer.

Beaucoup de meubles récupérés confirment cette hypothèse; Parmi eux, il y avait une table de granit noir, un cupidon et un bassin de marbre, tous envoyés au Musée national de Naples.
Un autre plan, appartenant au dossier des archives de la Surintendance, montre trois espaces, au sud desquels se trouve un péristyle, probablement flanqué à l'ouest par un couloir et un autre espace ouvert. De toute évidence, la lecture des deux plans est hypothétique et, entre autres problèmes, il est difficile de les corréler. Au delà, un cachet de bronze  appartenant au propriétaire de la villa, Caius Siculius C. Filius, probablement un affranchi engagé dans la production et le commerce; il est donc probable que la villa possédait un fundus , divers ectars de terrain, où se déroulaient les activités agricoles.

Enfin, également conservé à Naples, fait partie d'une fresque détachée lors de fouilles qui représente le mythe de Narcisse. Il apparaît nu, son seul couvrant un manteau sur ses épaules, qui est noué sur sa poitrine et tombe sur son dos. Le personnage debout se penche en avant, plaçant sa main droite sur un pilier alors qu'il admire sa propre image au printemps sous ses pieds.

 À côté du printemps, il y a un Cupidon, tandis qu'à gauche, parmi les rochers, apparaît la nymphe Echo, son regard tourné vers Narcisse, dont elle est désespérément amoureuse. 

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Enfin, une brève mention doit être faite sur Rovigliano, une petite île (des cailloux..) suggestive et très petite située presque en face de l'embouchure de la rivière Sarno, mais toujours dans le territoire municipal de Torre Annunziata, dans lequel les murs d'un monastère bénédictin IX-X siècle. et par la suite une tour du seizième siècle a chevauché des structures de l'ère romaine, probablement liées à un sanctuaire d'Hercule, pour lequel déjà dans les temps anciens, comme Plinie l'Ancien témoigne, il a été appelé Petra Herculis.